La Ferme du Haut Chêne : une ferme à reprendre dans le bocage Ornais

Participez à l’acquisition d’une ferme en agriculture biologique en souscrivant des parts sociales de la coopérative foncière

La Ferme

La ferme du Haut Chêne est une ferme laitière située à la Fresnaye-au-Sauvage, dans le bocage Ornais, reposant sur un système herbager et exploitée en agriculture biologique (collectée par Biolait), avec 55 vaches laitières.

60 hectares sont actuellement exploités : les terres sont assez regroupées (plus de 20 hectares sont directement accessibles aux vaches laitières et 15 hectares supplémentaires sont accessibles par la traversée d’une route à très faible passage) et permettent d’envisager un système très pâturant.

L’objectif à court terme est de maintenir l’activité laitière de la ferme. Dans un second temps, l’idée est d’intégrer de nouveaux associés pour diversifier la ferme avec d’autres ateliers de production agricole : production de céréales à destination des hommes (blé, sarrasin, lentilles…), transformation du lait produit sur la ferme…

Création d’une coopérative foncière

La reprise de la ferme nécessite l’achat de foncier, bâti et non bâti, comprenant 40 hectares de terres agricoles, le corps de ferme et une maison d’habitation rattachée à la ferme.

Une société coopérative est en cours de création dans le but de mobiliser de l’épargne citoyenne pour permettre l’achat du foncier et rendre possible la reprise de la ferme du Haut Chêne. La SCIC (Société Coopérative d’Intérêt Collectif) ainsi créée pourra regrouper des habitants, entreprises, associations, collectivités autour des objectifs suivants :

Soutenir et faciliter l’installation de nouveaux paysans

La coopérative, grâce à la location d’un outil de travail complet et durable, permet de réduire les difficultés d’accès au foncier agricole et de supprimer les lourdes démarches liées à l’acquisition du foncier

Favoriser une agriculture respectueuse de l’environnement et préserver la biodiversité sur les fermes

Afin de protéger ces espaces fragiles que sont les terres agricoles, les paysans s’engagent à la préservation et au développement de la biodiversité sur la ferme via notamment, la signature d’un bail contenant des clauses environnementales pour prohiber certaines pratiques non respectueuses du milieu et développer l’agroécologie sur la ferme

Ancrer un projet d’agriculture nourricière sur son territoire

En passant par l’épargne citoyenne, l’objectif est d’intégrer dans le projet des personnes plus ou moins éloignées du monde agricole, leur donnant l’opportunité de mieux appréhender les enjeux liés à l’agriculture et à l’alimentation

Faciliter la mise en place d’un collectif agricole sur la ferme

L’arrivée de nouveaux associés dans l’exploitation agricole sera facilitée par le fait qu’il n’y aura pas un exploitant unique propriétaire de l’ensemble de l’outil de production

Limiter la spéculation financière sur les terres agricoles

Le statut coopératif de la structure foncière permet, par construction, d’empêcher la spéculation sur ces terres.

Garantir sur le long terme la durabilité et la transmissibilité de la ferme

L’acquisition de l’outil de travail dans son intégralité (terres agricoles, bâtiments d’exploitation et habitation) permettra aux générations successives de paysans d’installer sereinement leur activité agricole, tout en garantissant une bonne rentabilité et un revenu décent.

Concrètement ça fonctionne comment la SCIC ?

  • Les personnes physiques ou morales souscrivent des parts sociales au sein de la coopérative et rassemblent ensemble le capital nécessaire au rachat de la ferme.

 

  •  Le projet s’adresse à tous, particuliers, entreprises, associations ou collectivités territoriales. Il n’est pas nécessaire d’habiter en Normandie pour s’engager dans le projet.

 

  • Le montant d’une part sociale est de 200 €. Il est possible de souscrire autant de parts que souhaité.

 

  • Conformément au statut des Sociétés Coopératives d’Intérêt Collectif, chaque coopérateur dispose d’une voix au sein de la société quel que soit le nombre de parts détenues.

 

  • Les parts sociales, à la création de la structure, doivent être conservées pendant une durée de 5 ans. Cette durée passe ensuite à 3 ans.

 

  • La création de la SCIC est accompagnée par une avocate en droit rural spécialisée dans le montage de structures collectives.

L’éleveur en cours d’installation

Originaire de Bordeaux et âgé de 35 ans, Florian Dereix arrive quelques semaines après le décès de l’éleveur de la Ferme du Haut Chêne pour maintenir, en tant que salarié agricole, l’exploitation laitière.

Passionné par les vaches laitières, il se positionne alors pour une reprise individuelle de la ferme afin, dans un premier temps, de reprendre l’activité laitière actuelle puis, ensuite, de s’associer avec d’autres porteurs de projets pour diversifier les ateliers de production agricole.

Vous souhaitez soutenir le projet ?

Vous êtes un particulier, une association, une entreprise, ou même une collectivité, vous pouvez soutenir le projet en prenant des parts sociales au sein de la coopérative.

 

Des sessions d’information sont organisées, en présentiel ou à distance, pour vous permettre de poser toutes vos questions. Pour vous inscrire, cliquez sur le lien ci-dessous:

Vous êtes déjà convaincu ? Vous pouvez télécharger le bulletin de souscription de parts sociales et nous le renvoyer avec votre chèque ou un virement à l’adresse indiquée.

Ils parlent du projet

Qui veut participer au rachat d’une ferme bio dans le bocage ornais ?

Ouest France – 04 avril 2024

À La Fresnaye-au-Sauvage (Orne), un jeune agriculteur lance un projet pour sécuriser 40 hectares de terres agricoles, le corps de ferme et une maison d’habitation. Pour reprendre sa ferme, il crée une structure coopérative et cherche des adhérents. Pour 200 €, chacun peut souscrire à une part sociale.

De Bordeaux à l'Orne : Florian change de vie pour reprendre une ferme

L’Orne Combattante – 24 fev. 2024

Originaire de Bordeaux, Florian Dereix est désormais salarié dans une ferme à reprendre, à La Fresnaye-au-Sauvage (Orne). Passé par le camp Alterfixe, il veut devenir propriétaire.

D'urbains à fermiers en Normandie

France 24 – 12 déc. 2023

Chaussez vos bottes!
Hors Champ vous emmène dans le bocage ornais, en Normandie, terre agricole et surtout terre d’élevage laitier. D’ici dix ans, un agriculteur sur deux devrait partir à la retraite.

Le Châtellier. Pour « retrouver du sens », des futurs paysans en immersion dans le Bocage

Ouest France – 4 aout 2022

Pendant trois semaines, 38 personnes vont mûrir leur projet de reconversion agricole avec des temps de rencontres et d’immersions avec les agriculteurs du Bocage.

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